Aujourd'hui, grand défilé de Michous au portillon. Ils se sont sentis obligés de me raconter leur super week end plan-plan dans les moindres détails (mais je m'en tamponne le coquillard putain).
J'ai passé un super week end + arrosé (pas dur), beaucoup - sage (pas dur non plus) et ailleurs (là c'est carrément facile).
Y a une vie après le boulot et elle ne se raconte pas au boulot. ça c'est sur.
CHAUDS LES MARRONS c mon défouloir où je balance tout !
mardi 10 avril 2007
lundi 9 avril 2007
Méli-Mélo
Week dans le 7-5 - train côté fenêtre (yes !)- soleil-expo-cafés-BD-Rdv loupés-Rdv imprévus-Rdv éclairs- répondeurs-mal de tête-textos-restos-plats épicés- frénésie-métro-soleil-bébé qui danse dans le ventre de sa maman-courir comme un con de parisien-dodo-appart verrouillé-panique à bord- vaches en chocolat- apéro- vogues-confidences-Luxembourg (beau pays)- chocolat belge-déconnexion temporelle-dernier métro Odéon-Brouillard-Gare de Lyon- côté couloir-voilà.
Mardi le train-train repart.
Mardi le train-train repart.
mercredi 4 avril 2007
Mon ex, mon ex appart, mon ex proprio
Mon ex proprio, c'est quelqu'un de grandiose. C'est un Pierre Richard et un François Pignon à lui tout seul. C'est un festival de maladresses.
Son "Hallôôô ?" en dit déjà long. Il prend sa voie de séducteur (qu'il n'est pas), en pensant qu'un jour Cameron Diaz l'appellera. Hélas, non...
Le monsieur, rit tout le temps (ça agace à force) et est empoté de ses 10 doigts. Le jour où il a tenté de réparer mon robinet a été un grand moment pour ma cuisine. Plein de bonne volonté, il a,le bougre.
Monsieur, n'aime pas la paperasse alors, d'abord il paie sans chercher à comprendre ce qu'il doit, puis il lit et après, il m'appelle parce qu'il n'y entrave pas grand chose.
Les explications, ça rapproche. Je crois, sans vantardise aucune, qu'il m'adore (et oui, je suis une locataire en or comme il dit). ça a duré 5 ans cette histoire, presque autant que mon couple, c'est dire.
Le pire c'est que je l'aime bien ce gars. Sa naïveté et sa crédulité me touchent (petite précision, je ne suis pas amoureuse, c'est pas Brad Pitt du tout le monsieur).
Aujourd'hui, il vit dans mon ancien appart que j'ai quitté pour cause de vécu avec mon ex qui s'est fait la malle avec sa présente. Il a entrepris des travaux (SOS !) et il s'y prend comme un chef. Il gère ni le rouleau en mousse ni celui à poil long. Cet homme est un galérien et on dirait qu'il aime ça.
A l'occaz', il me demande des conseils (comme si j'étais une pro en la matière...).
En plus, le monsieur, il a un autre appart, mieux orienté et plus spacieux, il y vivait avant avec ses 500 vidéos (pas toutes ultra catholiques) et ses gadgets. C'est cet appart là, qu'il va dorénavant vendre ou louer (quel indécis !) pour compenser ses frais.
Oui, parce que le monsieur, un jour, sur un coup de tête, il a décrété qu'il en avait marre de la ville et s'est lancé dans la construction d'une maison en raz campagne dans un trou perdu. Cette maison est une coquille inhabitée....
Bref, c'est pas dit que Bibi ne récupère pas l'appart en question.
Rien que d'entrevoir mon départ d'où je suis me met du baume au coeur.
Flash back : je suis partie de mon plein gré, je le sentais mal (ça s'appelle l'intuition) mais je l'ai fait ("il faut faire une coupure avec le passé et patati et patata...." Je me suis laissée convaincre). ça y est, j'ai vu. En fait, le choix de la ville de substitution était mauvais....
"Mais ça t'a fait du bien...." (les gens n'ont jamais tord), no comment car franchement, à part me rapprocher de mon travail dans lequel je me sens totalement en phase et bien, je n'y ai rien gagné et ça, Y A PAS PHOTO.
Son "Hallôôô ?" en dit déjà long. Il prend sa voie de séducteur (qu'il n'est pas), en pensant qu'un jour Cameron Diaz l'appellera. Hélas, non...
Le monsieur, rit tout le temps (ça agace à force) et est empoté de ses 10 doigts. Le jour où il a tenté de réparer mon robinet a été un grand moment pour ma cuisine. Plein de bonne volonté, il a,le bougre.
Monsieur, n'aime pas la paperasse alors, d'abord il paie sans chercher à comprendre ce qu'il doit, puis il lit et après, il m'appelle parce qu'il n'y entrave pas grand chose.
Les explications, ça rapproche. Je crois, sans vantardise aucune, qu'il m'adore (et oui, je suis une locataire en or comme il dit). ça a duré 5 ans cette histoire, presque autant que mon couple, c'est dire.
Le pire c'est que je l'aime bien ce gars. Sa naïveté et sa crédulité me touchent (petite précision, je ne suis pas amoureuse, c'est pas Brad Pitt du tout le monsieur).
Aujourd'hui, il vit dans mon ancien appart que j'ai quitté pour cause de vécu avec mon ex qui s'est fait la malle avec sa présente. Il a entrepris des travaux (SOS !) et il s'y prend comme un chef. Il gère ni le rouleau en mousse ni celui à poil long. Cet homme est un galérien et on dirait qu'il aime ça.
A l'occaz', il me demande des conseils (comme si j'étais une pro en la matière...).
En plus, le monsieur, il a un autre appart, mieux orienté et plus spacieux, il y vivait avant avec ses 500 vidéos (pas toutes ultra catholiques) et ses gadgets. C'est cet appart là, qu'il va dorénavant vendre ou louer (quel indécis !) pour compenser ses frais.
Oui, parce que le monsieur, un jour, sur un coup de tête, il a décrété qu'il en avait marre de la ville et s'est lancé dans la construction d'une maison en raz campagne dans un trou perdu. Cette maison est une coquille inhabitée....
Bref, c'est pas dit que Bibi ne récupère pas l'appart en question.
Rien que d'entrevoir mon départ d'où je suis me met du baume au coeur.
Flash back : je suis partie de mon plein gré, je le sentais mal (ça s'appelle l'intuition) mais je l'ai fait ("il faut faire une coupure avec le passé et patati et patata...." Je me suis laissée convaincre). ça y est, j'ai vu. En fait, le choix de la ville de substitution était mauvais....
"Mais ça t'a fait du bien...." (les gens n'ont jamais tord), no comment car franchement, à part me rapprocher de mon travail dans lequel je me sens totalement en phase et bien, je n'y ai rien gagné et ça, Y A PAS PHOTO.
lundi 2 avril 2007
Le trou duc de la semaine
Je décerne le prix du trou du cul à ceux qui n'ont rien trouver de mieux que de chourrer la batterie et un clignotant de la bagnole de mon cher et tendre, dans le patelin tranquillou de mes géniteurs.
Rien d'autres à foutre un dimanche ?
Comme quoi, il s'en passe des vertes et des pas mûres ailleurs qu'en banlieues chaudes.
C'est malheureux, mais faut pas s'étonner si, par dépit, y en a qui vont voter Nabot à talonnettes ...
Rien d'autres à foutre un dimanche ?
Comme quoi, il s'en passe des vertes et des pas mûres ailleurs qu'en banlieues chaudes.
C'est malheureux, mais faut pas s'étonner si, par dépit, y en a qui vont voter Nabot à talonnettes ...
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